C-PTSD : traitement

Ce qui suit est une traduction, mais impossible de retrouver la version originale en ligne, je crois que le site a été remanié. Il me semble que ça provenait de http://www.outofthestorm.website, et ça m’a personnellement beaucoup aidé. Je l’avais traduit pour mes soignant·e·s.

Peu d’études cliniques ont été faites sur le traitement du C-PTSD. Cependant, en général, ce qui suit est recommandé :

  • Retrait et protection de la source du trauma et/ou de l’abuseur
  • Reconnaissance du trauma comme réel, important et immérité
  • Reconnaissance que le trauma venait de quelque chose qui était plus fort que la victime et ainsi ne pouvait être évité
  • Reconnaissance de la nature « complexe » du C-PTSD – que les réactions aux traumatismes précédents puissent avoir induit des décisions qui ont amené des traumas supplémentaires immérités
  • Reconnaissance que le rétablissement du traumatisme n’est pas insignifiant ou banal, et que cela demandera un certain temps et des efforts considérables
  • Séparation des problèmes résiduels : d’une part ceux que la victime peut résoudre (tels que des objectifs d’amélioration personnelle) et d’autre part ceux que la victime ne peut résoudre (tels que le comportement d’un membre de la famille qui a une maladie psychique)
  • Faire le deuil de ce qui a été perdu et ne peut être retrouvé
  • Identification de ce qui a été perdu et peut être retrouvé
  • Programme de rétablissement en se concentrant sur ce qui peut être amélioré dans la vie de la personne, que la personne peut contrôler
  • Placement dans un environnement qui soutient la personne, où la victime peut découvrir qu’elle n’est pas seule et peut recevoir de la validation pour ses succès et du soutien durant ses difficultés
  • Selon la nécessité, thérapie personnelle pour promouvoir la découverte de soi
  • Selon la nécessité, prescription d’antidépresseurs

NDLT: la prescription d’antidépresseurs n’est pas forcément pertinente pour toute personne souffrant de C-PTSD : je recommanderais de faire tout particulièrement attention aux traumas liés à la prise de médicaments ainsi qu’aux antécédents familiaux, co-morbidités, etc.

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